Chlorella produite en Europe, micro algue de grande qualité précieuse pour la santé

Progrès en science et médecine !

La chlorella en régime préventif protège la maman et son bébé


Des études récentes ont montré qu'une consommation enrichie de produits contenant des fibres et une forte quantité de chlorophylle permettait de réduire sa concentration en polluants chimiques.

L'étude de Shiro Nakanoa and co. en 2005 a prouvé que la consommation durant la grossesse de 6 grammes par jour de chlorella permettait de réduire d'environ 30% la concentration de dioxines dans le lait maternel.



Fututes mamans, le saviez vous ?

Les polluants chimiques tels que les dioxines, les polychlorures biphényls (PCBs) qui sont largement présents dans notre environnement s'accumulent dans notre organisme. Ils sont toxiques et peuvent être la cause de nombreux troubles de la santé.

Les polluants chimiques traversent la barrière placentaire et ils sont contenus dans le lait maternel. Les foetus puis les nourrissons sont d'autant plus exposés que les mères possèdent une forte concentration de ces polluants.

Des études ont été menées au Japon pour trouver des solutions visant à diminuer l'accumulation des dioxines et des PCBs. Parmi les nombreuses solutions testées pour y parvenir, celle qui a consisté à introduire dans l'alimentation des produits riches en fibres et en chlorophylle, a montré une surprenante efficiacité.

Il est donc fortement recommandé aux futures mamans d'avoir une alimentation seine et enrichie en produits contenant des fibres et très riches en chlorophylle.

L'étude a montré qu'une consommation de 6 grammes par jour de chlorella durant la grossesse permettait de réduire d'environ 30% la concentration de dioxines dans le lait maternel.

Nous ne saurions que trop recommander aux futures mamans de mettre en place ce régime le plus tôt possible et de le maintenir.

Publications :
Shiro Nakano and co., Chemosphere Volume 61, Issue 9, December 2005, Pages 1244-1255 et Yoji MOCHIDA and co., Fukuoka Acta Med. 98( 4 ): 106-113, 2007

Le regime alimentaire peut-il reduire les risques de cancer ? effets bénéfiques des vitamines et des caroténoïdes issus de produits naturels

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41532.htm


De plus en plus, les scientifiques et les responsables de la sante publique s'interessent a la relation entre le regime alimentaire et les risques de maladies. Par exemple, le developpement d'un cancer serait influence par le regime alimentaire.

Des etudes ont montre une relation entre les viandes rouges et le developpement d'un cancer (cf BE Vitamine D et cancer). Des produits animaliers seraient associes aux cancers du sein, de la prostate, colorectaux , des ovaires et du pancreas. En particulier, une nourriture trop riche serait un facteur a risque pour les cancers. La National Academy of Sciences declare que la totalite de graisses dans l'alimentation et, en particulier, le gras sature favorisent le developpement du risque de cancer.
A noter que 68% de l'apport en graisse provient de produits d'origine animale. Si l'on reduit les graisses animales, on eviterait l'un de ces risques ; l'obesite augmenterait le risque de cancer du sein, du colon, de la vesicule biliaire des ovaires et de la prostate .

D'autre part, le tissu adipeux qui enveloppe le corps accroitrait le risque d'autres maladies en plus du cancer du sein : le diabete, les maladies cardiovasculaires, l'hypertension. Certains scientifiques suggerent que la meilleure maniere de reduire la quantite de graisses et l'apport en calories est d'adopter un regime alimentaire a base de fibres. Qui dit regime alimentaire riche en fibres implique des portions genereuses de pain complet, de cereales et de legumes secs.

Quant aux effets des vitamines, il semblerait que la vitamine A et le carotene reduisent le risque de certains cancers dont celui des tissus epitheliaux comme le cancer de la peau, de l'uterus, du sein, etc. Le carotene, transforme en vitamine A, est l'ingredient qui reduit efficacement ce risque. La vitamine C reduirait aussi le risque de cancer de l'estomac et
de l'oesophage. On la retrouve dans les agrumes, tomates et legumes verts.

Les legumes comme les cruciferes : brocolis, choux fleurs, reduisent egalement le risque de cancer du colon, du rectum et du sein.

Il est donc recommande de consommer un crucifere par semaine et des fruits, de maintenir un poids en rapport avec sa taille, d'adopter une bonne hygiene de vie et de faire des exercices physiques de trente a soixante minutes par jour. Tous ces facteurs additionnes contribuent a diminuer le risque de cancer.

Il serait souhaitable, a la lumiere de ces etudes, que la dietetique et l'hygiene fassent l'objet d'un enseignement en tant que matiere a part entiere des le debut de la scolarite.

Pour en savoir plus, contacts :
- http://redirectix.bulletins-electroniques.com/whzo7
- http://redirectix.bulletins-electroniques.com/eZnDk
- http://redirectix.bulletins-electroniques.com/aMVby
- http://redirectix.bulletins-electroniques.com/rkM9J
Sources : - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/4MkAI
- http://redirectix.bulletins-electroniques.com/y57pA
- http://redirectix.bulletins-electroniques.com/VD0F1
Redacteur : Sophia Gray assistant-sdv.mst@ambafrance-us.org - Brice Obadia
deputy-sdv.mst@ambafrance-us.org - Hedi Haddada
attache-sdv.mst@ambafrance-us.org

source : BE Etats-Unis numero 68 (2/03/2007) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com

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Diminuer sa consommation de sel revient à diminuer ses risques d'hypertension et de maladies cardio-vasculaires

Diminuer les rations de sodium reduit non seulement l'hypertension, mais aussi les risques de maladies cardio-vasculaires


Dans son numéro du 20 avril 2007, le British Medical Journal a publié de nouveaux résultats reliant le sodium, donc le sel de table, aux maladies cardio-vasculaires. Jusqu'à aujourd'hui seul le lien entre le sodium et l'hypertension est bien établi. Des études datant de 1994 avaient démontré qu'un lien pouvait exister entre la prise diététique de sodium et certains arrêts cardiaques. Depuis, de nombreuses études ont été réalisées mais les résultats ont souvent été contradictoires et les méthodes utilisées insuffisamment rigoureuses.

Commencée il y a près de 20 ans, cette nouvelle étude a consisté en 2 essais aléatoires pour observer l'effet du sodium sur l'activité cardiovasculaire des personnes souffrant de pré-hypertension (tension sanguine plus élevée que d'habitude, mais considérée comme normale). Ces essais ont duré de 3 à 5 ans (1987-1990 et 1990-1995), accompagnés d'un suivi de 10-15 ans. En modifiant le comportement et le régime alimentaire de ces personnes, les essais ont connu un franc succès : une réduction de 25-35% des apports quotidiens de sodium (pendant 10-15 ans) mène à une diminution du risque de développer des problèmes cardiovasculaires de l'ordre de 25%.

Pour les scientifiques, cette étude soutenue pas le National Heart, Lung & Blood Insitute (NHLBI) démontre clairement qu'en diminuant l'ingestion de sodium, même chez les personnes qui ne souffrent pas d'hypertension, le risque cardiovasculaire est diminué. Les sujets de l'étude ont modifié durablement leur régime alimentaire évitant les aliments à forte teneur en sodium.

Quel est l'effet du sodium ? Aucune action directe n'a encore été trouvée, mais certaines études font apparaître quelques pistes : un taux élevé de sodium dans le régime augmente la concentration extracellulaire de sodium ce qui pourrait affecter la réactivité vasculaire en entraînant une perturbation de la structure et de l'organisation des myosites. Certaines études ont notamment démontré un lien direct entre la prise de sodium et la masse du ventricule gauche.

Jeffrey Cutler, directeur du "Trials Of Hypertention Prevention" du NHLBI et co-auteur de l'étude recommande une baisse de sodium dans les aliments, de près de 50% aux Etats-Unis, afin de préserver la bonne santé des populations.

BE Etats-Unis numero 78 (11/05/2007) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com

La vitamine B12 pourrait ralentir le ''déclin mental''

Vitamin B12 linked to slower mental decline

By Stephen Daniells
12/02/2007- Increased levels of vitamin B12, but not folate, may reduce the rate of age-related cognitive decline and dementia, suggests a new study.

The research, led by Mary Haan from the University of Michigan, followed 1405 older Mexican Americans and found that increased levels of the amino acid homocysteine doubled the risk of dementia or cognitive impairment.
Higher levels of vitamin B12 were associated with lower homocysteine levels, adding to previous studies reporting that B12 may be the more important than the other B vitamins for determining homocysteine levels and subsequently the risk of dementia.
Epidemiological studies have reported that high levels of the amino acid homocysteine are associated with suspected or confirmed dementia. Indeed, the Framingham study reported that people with homocysteine levels above 14 micromoles per litre of serum had twice the risk of dementia.
This has led to the hypothesis that by lowering circulating levels of homocysteine by B vitamin supplements, the risk and occurrence of dementia could be reduced. However, intervention trials have reported mixed results, and the subject remains debatable.
The new study, published in the current issue of the American Journal of Clinical Nutrition, is epidemiological and adds support to the observation that higher blood levels of vitamin B12 are associated with lower homocysteine levels, which in turn are linked to a lower risk of cognitive decline and dementia.
Over 4.5 years of follow-up, 4.4 per cent of 1405 participants developed dementia, and 3.9 per cent of participants developed cognitive impairment with no dementia (CIND).
Elevated baseline homocysteine (13 micromoles per litre or more) increased the risk of developing dementia or CIND by 136 per cent. The risk of cognitive decline further increased in subjects with both low vitamin B-12 and elevated homocysteine concentrations.
Folate levels, calculated from red blood cells, were not associated with homocysteine levels or cognitive impairment, but the authors noted that folic acid fortification in the US food supply, introduced before the start of this study, probably eliminated low folate values in their cohort..
“Findings from the Framingham Study, and the current study, both of which have longer follow-up times, suggest that homocysteine may be an independent predictor of dementia outcomes. The role of vitamin B12 in dementia risk should be further evaluated,” concluded Haan.
In an accompanying editorial, Robert Clarke from the University of Oxford said the research was important for three reasons.
“First, Haan et al provide evidence that the associations of dementia or cognitive impairment with elevated homocysteine may be explained by reduced vitamin B12 status rather than reduced folate status.
“Second, the U-shaped association of dementia and cognitive impairment with vitamin B12 may be an artefact, but, if real, it may add to previously reported concerns about the safety of mandatory folic acid fortification in older people with vitamin B12 deficiency.
“Third, if Haan et al had measured plasma holotranscobalamin (the active fraction of vitamin B12) or methylmalonic acid (specific metabolite of vitamin B12), rather than total vitamin B12, they may have found stronger associations of dementia or cognitive impairment with impaired vitamin B12 status than those reported in the current study.”
Dr Clarke also said that vitamin B12 is a more important determinant of high homocysteine levels in people over 70 than folate, and that future studies should focus on dietary supplementation of one milligram of B12 in elderly people to investigate cognitive decline.
The B-Vitamin Treatment Trialists' Collaboration should soon be better able to address the link between B-vitamins, homocysteine levels, and cognitive function. The effects of three to seven years of treatment with B vitamins on cognitive function should eventually be available on about 20,000 of the 50,000 participants with previous cardiovascular or renal disease from 12 large homocysteine-lowering trials.
Alzheimer's is the most common form of dementia and currently affects over 13 million people worldwide. By the year 2047, the prevalence of Alzheimer's disease (AD) is expected to quadruple.
Source: American Journal of Clinical Nutrition
February 2007, Volume 85, Pages 511-517
“Homocysteine, B vitamins, and the incidence of dementia and cognitive impairment: results from the Sacramento Area Latino Study on Aging”
Authors: M.N. Haan, J.W. Miller, A.E. Aiello, R.A. Whitmer, W.J. Jagust, D.M. Mungas, L.H. Allen, R. Green
Editorial: American Journal of Clinical Nutrition
February 2007, Volume 85, Pages 329-330
“ Homocysteine, B vitamins, and the risk of dementia”
Author: R. Clarke
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Les multivitamines pour prevenir les cancers infantiles, l'acide folique ou vitamine B9 !

Les multivitamines pour prevenir les cancers infantiles(publication)
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41798.htm

Les chercheurs du SickKids Hospital ont decouvert que la prise de multivamines au stade prenatal avec de l'acide folique pourrait prevenir le risque de cancer chez l'enfant, notamment la leucemie, la tumeur cerebrale et le neuroblastome.
Selon le Dr. Gideon, les multivitamines procureraient un effet protecteur pour les enfants en reduisant de 47% le risque d'etre atteint d'un neuroblastome; de 39% le risque de devenir leucemique et de 27% le risque d'avoir une tumeur cerebrale.

Neanmoins les chercheurs n'ont pas encore identifie avec precision le principe actif qui previendrait le cancer chez l'enfant. L'hypothese la plus probable, a l'heure actuelle, serait basee sur l'acide folique communement nommee vitamine B9. Plusieurs etudes ont revele qu'un supplement d'acide folique pendant la grossesse protege le foetus des malformations du tube neural.

Pour en savoir plus, contacts :
Cette etude a ete publiee dans la revue "Clinical Pharmacology & Therapeutics"
Sources : http://www.sickkids.ca
Redacteur : Said Karfa, TORONTO, att-scientifique@consulfrance-toronto.org

BE Canada numero 315 (15/03/2007) - Ambassade de France au Canada / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com

Nouvel espoir pour le traitement de la sclerose en plaque et d'autres maladies neurobiologiques

Nouvel espoir pour le traitement de la sclerose en plaque et d'autres
maladies neurobiologiques (publication)
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41497.htm

A partir du fait que chez les femmes enceintes, une regression des symptomes de la sclerose en plaque est observe, des chercheurs de l'Universite de Calgary, diriges par le Dr Samuel Weiss, ont montre, qu'une hormone de la grossesse est responsable de la reconstruction de la gaine protectrice autour des neurones.

Les resultats publies le 21 fevrier dans la revue "The Journal of Neuroscience", sous le titre "White matter plasticity and enhanced remyelination in the maternal CNS" montre en effet, chez la souris, qu'une hormone, la prolactine, favorise la production de myeline, substance entourant les cellules nerveuses et jouant un role dans la transmission des messages dans le systeme nerveux central. Dans l'etude menee, il a ete montre que la quantite de prolactine augmente durant la grossesse et que cette derniere est directement responsable de la formation de myeline dans le cerveau et la moelle epiniere. De plus, quand des souris non enceintes recoivent des injections de prolactine, cela entraine une reparation de leur myeline.

"Cette decouverte permet de faire progresser la therapie de la sclerose en plaque et de stabiliser la maladie dans ses debuts. En favorisant la reparation, ce qui est le but de la therapie a la prolactine, nous esperons ameliorer les symptomes de la maladie pour des gens qui vivent avec" declare le Dr Luanne Metz de l'Universite de Calgary et directrice du departement de neuroscience clinique de la Clinique de Calgary.

Sources : http://www.ucalgary.ca/news/feb2007/ms-hormone/
Redacteur : Mathieu Le Stum, OTTAWA, st-cafr@ambafrance-ca.org

BE Canada numero 314 (28/02/2007) - Ambassade de France au Canada / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com

Conseils pour devenir plus heureux

Les scientifiques cherchent les cles du bonheur avec la "psychologie''

Les conseils pour devenir plus heureux ont ete maintes et maintes fois le sujet principal de bien des livres, mais ces conseils sont generalement peu etayes d'arguments scientifiques. Pourquoi? Beaucoup de chercheurs pensent que c'est une quete futile. Depuis des decennies, une theorie assez bien recue est que le niveau de bonheur des personnes est fixe, comme un thermometre qui ne change pas de temperature, et que les emotions de bonheur ou de tristesse lies aux grands evenements de la vie -deces, divorces, mariages- s'estomperont avec le temps. Les personnes s'adaptent.
Pourtant, certains psychologues refusent d'adherer a cette theorie. La "psychologie positive" est un mouvement qui tente de changer le point de vue sur le bonheur. Le docteur Ed Diener de l'Universite de l'Illinois, par exemple, explique que de recentes etudes a long terme revelent que le bonheur n'est pas "fige" a un certain niveau, et meme, serait plus
"malleable" qu'on ne le pense generalement.

Les travaux de Martin Seligman de l'Universite de Pennsylvanie et de ses collegues soutiennent cette hypothese. Leur projet "Authentic Happiness", a travers le site web dedie a l'etude de la "psychologie positive", propose des exercices pour ameliorer le sentiment de bonheur a long terme.

Quelques exercices suggeres :

- a la fin de la journee, penser a trois choses qui se sont bien passes ce jour-la, l'idee etant de revaloriser la routine quotidienne ;
- decouvrir ses puissances personnelles (par exemple, l'humour, l'intelligence) en completant un questionnaire, en choisir les 5 plus fortes et chaque jour pendant une semaine, appliquer ces capacites dans la vie de tous les jours ;
- savourer les petites choses agreables de la vie ;
- ecrire comment vous voulez qu'on se rappelle de vous ;
- pratiquer la gentillesse par hasard et sans arriere-pensees ;

Bien que les exercices aient l'air simplistes, les resultats etaient prometteurs pour les 500 participants du projet de Seligman. Sur 6 mois, les participants ont indique qu'ils etaient plus heureux et presentaient moins de symptomes depressifs.

Seligman propose egalement des questionnaires du NIH, de l'Universite du Michigan et d'autres institutions. Ces tests mesurent, entre autres :
- le bonheur constant du participant (satisfaction de la vie)
- le bonheur actuel/reel
- l'appreciation du passe
- la tendance a fuir ses problemes
- les tendances d'affection

Les internautes qui s'enregistrent sur le site "Authentic Happiness" du Positive Psychology Center de l'Universite de Pennsylvanie (http://www.authentichappiness.sas.upenn.edu/) peuvent effectuer les tests, et contribuer aux recherches en cours pour le projet de Seligman.

Une autre psychologue, le docteur Sonja Lyubomirksy de l'Universite de Californie-Riverside, explore des strategies d'atteinte du bonheur, par exemple, de penser a la meilleure journee de votre vie. Quelques strategies marchent mieux que d'autres et cela depend bien evidemment de la personne en question. Elle explique que ces nouvelles theories sur le bonheur et la
"positive psychology" prendront beaucoup de temps pour etre validees...

Pour en savoir plus, contacts :
- Dr. Martin Seligman : http://www.ppc.sas.upenn.edu/bio.htm
- Dr. Sonja Lyubomirsky : http://www.faculty.ucr.edu/sonja/
- Dr. Ed Diener : http://www.psych.uiuc.edu/ediener/
- Dr. Richard Lucas : http://www.msu.edu/user/lucasri/
- Dr. Daniel Gilbert : http://www.wjh.harvard.edu/~dtg/gilbert.htm
Sources : E-news: http://news.yahoo.com/s/ap/20061126/ap_on_he_me/be_happy
- Positive Psychology Center, University of Pennsylvania:
http://www.ppc.sas.upenn.edu/
- Authentic Happiness : http://www.authentichappiness.sas.upenn.edu/
Redacteur : Elodie Sutton assistant-stic.mst@ambafrance-us.org

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/40297.htm

Cette information est un extrait BE Etats-Unis numero 58 du 30/11/2006 redige par l'Ambassade de France aux Etats-Unis. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur http://www.bulletins-electroniques.com

Percee majeure sur le mecanisme de formation de la myeline (information)


L'equipe du Dr Michel Cayouette, chercheur a l'Institut de recherches cliniques de Montreal (IRCM) et professeur a l'Universite de Montreal, et le Dr Jonah Chan, collaborateur de l'University of Southern California (USA), ont decouvert un nouveau mecanisme fondamental controlant la formation de la myeline. Les resultats de leurs travaux, qui pourraient avoir un impact majeur dans le traitement de maladies comme la sclerose en plaques et les
neuropathies peripheriques,
seront prochainement publies dans la revue Science.

La myeline enveloppe les axones et aide a la propagation des signaux electriques et a l'efficacite et la velocite de ces signaux dans le cerveau. Les maladies affectant l'integrite de la myeline ont des consequences graves telles que la paralysie, des mouvements non coordonnes, et des douleurs chroniques.

Dans cette etude, les chercheurs ont demontre qu'une proteine (Par-3), localisee d'un seul cote des cellules de Schwann, est a la base du processus de formation de la myeline. Cette proteine permet le regroupement de molecules importantes dans l'elaboration de la myeline, entre autres un recepteur d'une molecule secretee par les neurones. Les travaux realises
montrent que le blocage de la formation de ce centre d'organisation est associe a un arret de la production de myeline et suggerent que la manipulation du centre d'organisation etablit par Par-3 dans les cellules de Schwann pourrait permettre une re-myelinisation plus efficace des nerfs endommages.

Pour en savoir plus, contacts :
Michel Cayouette, Universite de Montreal, Faculte de Medecine - email : michel.cayouette@umontreal.ca
Sources : http://redirectix.bulletins-electroniques.com/dVTUp
Redacteur : Fanny Martin, QUEBEC, fanny.martin@diplomatie.gouv.fr

source : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/40183.htm

Cette information est un extrait BE Canada numero 308 du 22/11/2006 redige par l'Ambassade de France au Canada. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur http://www.bulletins-electroniques.com

Avancee vers le traitement de maladies neurodegeneratives (information)

Une equipe internationale de scientifiques, dirigee par le Dr Frederic Charron de l'Institut de recherches cliniques de Montreal (IRCM), publiera prochainement dans la revue Nature une decouverte qui pourrait avoir des repercussions sur le traitement des blessures a la moelle epiniere et des maladies neurodegeneratives.

Il y a trois ans, le Dr Charron demontrait que Sonic Hedgehog (Shh) etait une molecule attractrice pour certains axones des neurones du cerveau et de la moelle epiniere. Cependant, le mecanisme par lequel Shh exerce cet effet demeurait jusqu'a maintenant inconnu. Les travaux recents ont permis de decouvrir que Shh exerce son effet attracteur par le biais d'un nouveau recepteur, Boc, indispensable pour que Shh puisse remplir son role de molecule de guidage axonal et ainsi contribuer a la formation des circuits neuronaux du cerveau.

Ces travaux de recherche pourraient avoir des repercussions sur la comprehension des troubles neurodeveloppementaux, notamment dans la mise en oeuvre de nouvelles strategies permettant de promouvoir le guidage et le re-branchement en circuits des axones endommages par des maladies neurodegeneratives, comme la maladie d'Alzheimer ou de Parkinson, ou par des blessures causant des lesions au cerveau ou a la moelle epiniere.

Pour en savoir plus, contacts :
Frederic Charron, Institut de Recherches Cliniques de Montreal, Laboratoire de Biologie moleculaire du developpement neuronal email : frederic.charron@ircm.qc.ca
Sources : http://redirectix.bulletins-electroniques.com/XRDBI
Redacteur : Fanny Martin, QUEBEC, fanny.martin@diplomatie.gouv.fr

source : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/40183.htm

Cette information est un extrait BE Canada numero 308 du 22/11/2006 redige par l'Ambassade de France au Canada. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur http://www.bulletins-electroniques.com


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