Chlorella produite en Europe, micro algue de grande qualité précieuse pour la santé

Composition et Analyses de la Chlorella Echlorial

Valeurs nutritives et compositions moyennes en proportion de matière sèche


VALEURS CALORIQUES MOYENNES DE LA CHLORELLA ECHLORIAL

pour 100 g : 1722 kJ (409 kcal)

Valeurs nutritionnelles moyennes pour 3 g de chlorella : 47 kJ (11 kcal)



Composition

Elément Minimum % Maximum %
Protides 50 55
Glucides 8 15
Lipides 10 13
Sels minéraux 6 9
Fibres 10 18
Eau 3 6

Sels minéraux

Symbole Element Minimum (mg/100g) Maximum (mg/100g)
Fe Fer 75 200
K Potassium 1400 2000
Zn Zinc 5 14
Mg Magnésium 300 350
Ca Calcium 225 370
I Iode <0,0005  
Se Sélénium 2 µg/100g 10 µg/100g

Glucides (sucres)

Sucre (g / 100 g)
Saccharose 1,25
Glucose 0,58
Fructose 0,06

Chlorophylle

Elément Minimum Maximum
Chlorophylle Totale 2,6 g/100g 5 g/100g

 

Vitamines

Elément Minimum (mg/100g) Maximum (mg/100g)
     
Vitamine B12 0,08 0,15
Vitamine C 10 30
Vitamine E 5 10
Vitamine K1 0,01 0,06

Lipides (acides gras)

Acide Gras / Lipide mg/100g Chaîne carbonnée
Acides gras <1 entre C4-C10
Acide alpha Linolénique (oméga 3) 2400-2800 C18 : 3
Acide Oléïque (oméga 6) 350-450 C18 : 1
Acide Linoléïque (oméga 6) 1600-2100 C18 : 2
Acide Palmitique 1800-2000 C16
Acide Stéaridonique 60-450 C18 : 4
Acide Stéarique 130-160 C18
     
     

Acides Aminés

Acide aminé Minimum (g/100g) Maximum (g/100g)
Glycine 2,5 3
Alanine 3,5 4
Valine 2,5 2,8
Leucine 3,6 4,5
Isoleucine 1,8 2
Phénylalanine 2 2,5
Tyrosine 1,4 1,6
Proline 2 2,8
Histidine 0,8 1
Tryptophane 0,8 0,9
Serine 1,4 2
Thréonine 2 2,2
Cystéine 0,3 0,4
Méthionine 0,8 0,9
Arginine 2,7 3,2
Lysine 2,3 3,5
Acide Asparaginique / Asparagine 2,1 3,5
Acide Glutaminique / Glutamine 3,1 5,6

Recherches de métaux lourds

Le mode de culture sous serre donc en milieu fermé permet de garantir une parfaite qualité du produit vis à vis des polluants extérieurs.
Des analyses sont régulièrement pratiquées par un laboratoire certifié et indépendant
 

Recherches de résidus de pesticides

Les recherches de résidus de pesticides (organochlorés, fongicides halogénés, polychlorure de bi phényles, herbicides azotés, pyréthroïde et organo-phosphore, pesticides à l’azote organique) donnent des résultats négatifs à la précision près du seuil de détection des appareils.

Les recherches d’Aflatoxines (B1/B2/G1/G2) ne révèlent la présence d’aucune trace (seuil de détection 0,1 µg/kg).

L’état micro biologique du milieu est parfaitement conforme à la législation européenne des produits alimentaires.

Selon les données de la législation européenne :
Nombre de germes total <10 E6 germes / g
Levures << 10 E2 germes / g
Moisissures < 1,0 x 10 E2 germes / g
Colif. Germes non détectable / g
Salmonelle non détectable / 25 g

Des rapports d'analyse certifiés peuvent être transmis sur demande aux professionnels

Remarques sur les métaux lourds

La teneur en plomb proche de la limite de détection des appareils de mesure est considérée à l'état de trace.

Les métaux lourds sont présents dans notre environnement quotidien, à des teneurs plus ou moins importantes selon notre lieu de vie (ville ou campagne) et notre hygiène de vie : dans notre nourriture, dans l'air, dans les poussières, dans l'eau du robinet.

Le Plomb (Pb) :

Selon l'endroit où l'on se trouve, l'eau du robinet peut contenir jusqu'à 25 µg/litre de plomb ce qui est conforme à la règlementation européenne jusqu'en 2013 (elle passera ensuite à une limite supérieure de 10 µg/litre).

Nous absorbons en moyenne jusqu'à 0,040 mg (40 µg/j) de plomb chaque jour via notre alimentation (source AFSSA 2006).


Le Mercure (Hg) :

ci-après un extrait du document Afssa – Saisine n° 2002-SA-0014 (document annexé)

« Bien que le mercure (Hg) soit présent dans de nombreux aliments, c'est dans le poisson qu'il est abondant sous sa forme la plus toxique : le méthylmercure (MeHg). De ce fait, les autres sources alimentaires ont été considérées comme négligeables. Seul, le MeHg présente un danger pour la femme enceinte, non pour elle-même mais pour son foetus par une exposition in utero et pour les enfants en bas âge (jusqu'à 2 ans, pendant la période du développement des fonctions cognitives) via l'allaitement puis l'alimentation diversifiée.

Considérant cependant que, pour une consommation hebdomadaire moyenne de poissons sauvages fortement contaminés (percentile 95), contamination essentiellement apportée par le groupe des poissons pélagiques carnivores, à vie longue et gras tels que daurade, espadon, marlin, requin, thon, les apports en Hg-T et en MeHg sont supérieurs à la Dose Hebdomadaire Tolérable Provisoire (respectivement de 5 μg/kg p.c./sem et de 3,3 μg/kg p.c./sem) pour la classe d'âge 3-8 ans ;

Il est estimé que, sur le fondement des données disponibles (toxicologiques et de contamination) et en tenant compte des habitudes alimentaires de la population française, aucun élément scientifiquement fondé justifie une remise en cause des recommandations de consommation de poisson préconisées dans le cadre du Programme national nutritionsanté : au moins deux fois par semaine sans oublier les poissons gras (maquereau, hareng, saumon,…).

Toutefois, compte tenu de la sensibilité particulière du système nerveux central à l’action toxique du méthylmercure durant le développement du foetus, mise en évidence par des données expérimentales ou accidentelles lors d'expositions très élevées, il peut être recommandé aux femmes enceintes ou allaitantes et aux jeunes enfants de favoriser une consommation diversifiée des différentes espèces de poisson sans privilégier, à titre de précaution, la consommation de poissons susceptibles de présenter des niveaux plus élevés de méthylmercure tels que daurade, espadon, marlin, requin, thon. »


AFSSA : agence française de sécurité sanitaire des aliments (voir dossiers en fichiers joints)